En premier lieu, une conviction…

La conviction qu’une autre société est possible !

Une société basée sur la solidarité, la coopération, sur des actions locales. Une société dans le respect des uns des autres, de la nature et du vivant. Une société centrée sur l’intérêt commun.

 A travers, je souhaite plus que tout développer et encourager les projets alternatifs* au service d’un modèle de société joyeuse, réjouissante, et respectueuse, tel est la raison d’être de mon activité.

*Alternatif à :

  • Une vision de la société basée sur le toujours plus, plus d’argent, plus d’objets
  • Une approche centrée sur l’intérêt individuel ou l’intérêt exclusif d’un petit groupe d’individus
  • La croyance que la technologie et l’innovation technologique règle(rai) l’essentiel des problèmes
  • L’occupation inconsidérée de la nature et l’usage de ses ressources
  • Une société injuste et inégalitaire.

 

En second lieu, un constat…

L’approche la plus courante de l’accompagnement des projets alternatifs reste principalement calquée sur celui des projets non alternatifs. A savoir que le projet doit répondre à des critères tels que :

  • Etre innovant (socialement, écologiquement, …)
  • Économiquement viable (modèle économique)
  • Avoir un retour sur investissement « intéressant » (pour le prêteur / l’investisseur)
  • Créateur d’emploi (à une échéance plus ou moins longue, de manière plus ou moins affichée)

Cependant, les projets alternatifs sont avant tout portés par :

  • L’envie de faire ensemble (les projets alternatifs sont avant tout des projets collectifs)
  • Des convictions (ex: un mode de vie, la relation aux autres, à la nature, au vivant, …)
  • Une vision de la société, d’un autre mode de vie
  • L’intérêt commun et non individuel

Les projets alternatifs sont donc souvent contraints de manière plus ou moins affichées :

  • de rechercher la performance économique, faire du chiffre
  • la promesse de création d’emploi,
  • de contribuer à embellir l’image d’un tiers (social washing, green washing, …),
  • de donner une place secondaire au moteur du projet : la dimension humaine du collectif

En conclusion…

Le parti pris d’est de mettre l’humain au premier plan, car l’humain est au cœur des projets alternatifs, il mérite donc d’être mis a sa juste place.

L’accompagnement comprend principalement :

  • L’accompagnement du collectif dans son fonctionnement afin qu’il vive durablement tout au long du projet de manière « optimale »
  • L’accompagnement des humains qui le compose
  • Un accompagnement global qui prend également en compte les réalités socio-économique-culturelles
  • Un accompagnement spécifique à chacun des membres du collectif